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La société civile de placement immobilier, ses avantages et ses contraintes

Investissez dans la pierre-papier grâce aux SCPI ou sociétés civiles de placement immobilier ! En effet, avec la baisse de la rentabilité des produits bancaires tels que l’assurance-vie ou le faible rendement du livret A, de plus en plus d’investisseurs de tournent vers les produits ayant pour vocation l’exploitation de l’immobilier. Comment fonctionne une SCPI, quels avantages propose-t-elle et quels sont les contraintes qui la caractérisent ?

Les caractéristiques d’une SCPI

Plusieurs investisseurs souscrivent des parts de SCPI dans le but de réunir un capital destiné à la constitution d’un patrimoine immobilier. C’est la société de gestion qui se charge alors de collecter ces fonds et de gérer le parc : acquisition, mise en location, revente … En effet, la finalité d’une SCPI est de percevoir les loyers issus de la mise en location de l’immobilier, lesquels sont alors redistribués auprès des investisseurs porteurs de parts. Les dividendes sont calculés à partir de la quote-part de chaque associé. Il existe plusieurs types de SCPI : les SCPI fiscales, les SCPI de rendement et les SCPI de valorisation. De même, on distingue les SCPI à capital fixe ainsi que les SCPI à capital variable.

Les avantages et les contraintes

Comme tous produits d’investissement, les sociétés civiles de placement immobilier reposent sur le rapport rendement-risques. En effet, la rentabilité générée par ce type de placement est généralement élevée : elle est en moyenne de 4% à 5% par an. Certaines SCPI de rendement proposent même jusqu’à 6,45% de rentabilité annuelle, et ce, grâce à la diversification du patrimoine ainsi qu’à la répartition de la zone géographique dans laquelle le parc immobilier est exploité. Outre l’absence des contraintes liées à la gestion locative, certains dispositifs fiscaux tels que la loi Pinel, la loi Malraux ou le Déficit Foncier permettent de défiscaliser.

Quant aux inconvénients, les SCPI présentent des risques liés à la fluctuation des marchés économiques ainsi qu’aux cycles du marché de l’immobilier. Les risques locatifs peuvent également exister en termes de taux de remplissage.