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Le risque fiscal existe-t-il dans un investissement Girardin industriel ?

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Pour réduire vos impôts de manière conséquente, le dispositif Girardin industriel est un excellent outil à la disposition de tous les particuliers, de préférence ceux fortement imposés. Il s’agit d’un investissement comportant un risque fiscal bien présent : explications.

Pour comprendre l’origine du risque fiscal, rappelons brièvement le mécanisme de fonctionnement du dispositif.

Trois principaux acteurs sont impliqués dans ce type d’investissement :

  • une entreprise basée en outremer qui est généralement une PME récemment mise sur les rails et nécessitant un appui particulier pour bien démarrer. Cette dernière émet donc son besoin en matière de financement d’un matériel industriel qui va servir à son exploitation sur le long terme. Dans un premier temps, elle le loue pour ensuite le racheter à un prix symbolique à l’expiration du montage
  • l’investisseur qui est une personne physique : il finance une partie de l’acquisition de ce matériel, via ses fonds propres. La souscription au crédit n’est pas autorisée dans un investissement Girardin, puisqu’un établissement bancaire se charge de compléter les apports
  • l’établissement bancaire : il finance la plus importante part du financement du matériel. Ainsi, les loyers provenant de la mise en location sont reversés à cet établissement de crédit en guise de remboursement du prêt

 

Voici à présent les raisons pour lesquelles il est déterminant de bien sécuriser le montage – mission du spécialiste Girardin, le groupe Profina. La durée du montage est de 5 ans et toutes ces parties sont concernées par un engagement ferme sur cette période. Si le locataire se retrouve cependant en situation de défaillance financière et qu’elle ne peut honorer le versement des loyers, le montage peut être mis en péril et par conséquent, la réduction d’impôt de l’investisseur. Celle-ci ayant été versée dès la première année de l’investissement, l’administration fiscale pourrait alors intervenir pour la rétrocession éventuelle de tout ou partie des gains d’impôt.